Chaque jour, le cavalier d’entraînement, que se soit au trot ou au galop, vit au rythme des chevaux. Entre exigence physique, précision technique et attention constante portée aux animaux, son quotidien est loin d’être ordinaire. Dans cet article, découvrez les coulisses d’un métier passionnant, où chaque détail compte et où la relation avec le cheval est au centre de tout.
Un métier au cœur des chevaux
Le cavalier d’entraînement spécialisé en trot ou en galop sont des professionnels essentiel dans le monde des courses hippiques.
Leurs rôles ne se limite pas à monter à cheval : ils participent activement à la préparation physique et mentale des chevaux qu’ils soit destiné à la compétition ou à la progression technique. Sous la direction d’un entraîneur, ils travaillent différents chevaux chaque jour, en adaptant leurs approche à leur tempérament, leur niveau et leurs besoins.
Ce métier exige rigueur, sens de l’observation et une véritable passion pour les chevaux.
Une journée rythmé par les besoins des chevaux
Dès son arrivée à l’écurie, le cavalier d’entraînement prend le temps d’observer les animaux, de vérifier leur état et de participer au nettoyage des box ainsi qu’au soins quotidiens. Ce premier contact leur permet aussi de détecter le moindre signe de fatigue ou d’inconfort.
Puis vient le moment de consulter les chevaux qui lui sont attribués dans les différents lots. La matinée est principalement consacrée au travail monté ou attelé. Le cavalier enchaîne la préparation du cheval, la séance de travail, puis le rangement du matériel, pour trois à quatre lots chaque matin.
Chaque cheval suit un programme spécifique, selon si il a couru récemment, si il doit courir prochainement ou non. Le cavalier applique les consignes de l’entraîneur et travaille en symbiose avec lui afin de faire progresser le cheval, tout en respectant son état physique et mental.
Cette diversité de programmes exige du cavalier une grande capacité d’adaptation ainsi qu’une concentration constante.
En parallèle, après le travail monté ou attelé, le cavalier participe à de nombreuses tâches indispensables à la vie de l’écurie. Il range le matériel, aide aux soins, puis la matinée se termine pour la cavalier d’entraînement spécialiser au galop. Pour le trot, le cavalier d’entraînement peut être appelé à courir des courses l’après-midi.
Il revient ensuite en fin de journée pour s’assurer du bon entretien des boxes, effectuer les pansages et prodiguer des soins comme des massages afin de détendre les muscles des chevaux après leurs efforts. Il les nourrit, avant de clôturer sa journée de travail. Ainsi se termine une journée type d’un cavalier d’entraînement, rythmée par le travail, les soins et l’attention constante portée aux chevaux.
Plongez au coeur du métier
Le métier de cavalier d’entraînement peut ne pas être évident : cela demande de se lever tôt et de se coucher tard. Mais c’est un métier qui saura vous permettra de vivre de votre passion pour les chevaux.
Comme le décrit Maurine Beusnel, cavalière d’entraînement spécialisée en galop au sein de l’écurie Joséphine Soudan, le métier de cavalier ne se limite pas uniquement à l’entraînement des chevaux de course. Il comprend aussi le pansage, l’échauffement, ainsi que l’ensemble des missions que l’on peut retrouver au sein d’une écurie.
Ces tâches font d’ailleurs partie intégrante du quotidien du cavalier au cours de ses journées de travail.
C’est également un métier qui demande du temps, comme l’explique Esteban De Jesus, cavalier d’entraînement spécialisé en trot au sein de l’écurie De Jesus. Il souligne que c’est un métier qui demande de se lever tôt afin de consacrer du temps aux chevaux afin de créer une relation de confiance, essentielle à leur progression, car c’est le matin que cheval de course s’entraîne.
Comment devenir Cavalier d'entraînement ?
Pour accéder à ce métier, des formations spécialisées existent, notamment celles proposées par l’AFASEC, qui forme et accompagne les professionnels des courses hippiques, en soutenant à la fois leur parcours professionnel et leur quotidien social.
Pour devenir cavalier d’entraînement, spécialiser en trot ou en galop, on peut passer par les même formations :
Le métier de cavalier d’entraînement est physiquement exigeant et demande un engagement quotidien. Les horaires sont longs, les conditions parfois difficiles dû à la météo, mais la relation unique qui se crée avec les chevaux compense largement ces contraintes.
Chaque journée apporte son lot de défis, mais aussi de satisfactions. Voir un cheval progresser, gagner en confiance ou atteindre ses objectifs est une récompense précieuse. Plus qu’un simple métier, c’est un mode de vie, guidé par la passion et le respect de l’animal.